Skip to content

02/10/2020 Actus

Une cinquième place à Estoril

 

Endurance - 12 Heures d'Estoril

Le team Kawasaki SRC a décroché la sixième place à l’arrivée des 12 Heures d’Estoril. L’équipe de Gilles Stafler se classe cinquième du championnat du monde 2019/2020.

Après être passés sous le drapeau à damier des 24 Heures Motos, sur le circuit Bugatti, en deuxième position, Jérémy Guarnoni, David Checa et Erwan Nigon espéraient monter une dernière fois sur le podium à l’occasion des 12 Heures d’Estoril, dernière épreuve de la saison d’EWC 2019/2020. Initialement prévue sur le circuit Paul Ricard, la finale du championnat du monde d’Endurance a dû en effet migrer au Portugal, le Bol d’Or ayant dû être annulé, ses organisateurs ne pouvant assumer le huis-clos imposé par l’épidémie de Covid-19.

En 1987 et 2000, le circuit d’Estoril avait déjà accueilli à deux reprises le Mondial d’Endurance. La première fois avec une course de 1000 km, la deuxième avec une épreuve de huit heures. Cette année, c’est un format de douze heures qui a été retenu. « Un format compliqué, précise Gilles Stafler, le patron du team Kawasaki SRC. Huit Heures, c’est un sprint où il n’y a pas à réfléchir. Il faut attaquer du début à la fin. Douze heures, même sans la fatigue de la nuit, ça demeure une course de fond tout au long de laquelle il faut savoir gérer son effort. » Huitième sur la grille de départ, les pilotes de la Kawasaki championne du monde en titre ont su respecter les consignes en s’installant à mi-course dans le sillage des leaders. Malheureusement, un bris de chaîne leur a coûté une dizaine de minutes à trois heures de l’arrivée. « C’est vraiment dommage car nous avions assuré notre place sur le podium, commente Jérémy Guarnoni. Même si la Yamaha n°77 restait dangereuse, nous avions fait le plus gros. On rallie finalement l’arrivée à la sixième place, ce qui n’est bien évidemment pas l’objectif que nous nous étions fixés. Nous allons devoir travailler pour revenir plus fort l’année prochaine. Nous avons des problèmes de fiabilité à résoudre, et surtout il faut que l’on progresse avec les Michelin. Même si nous sommes aujourd’hui les seuls à pouvoir faire deux relais dans sans changer de pneus avant et arrière, nous nous sommes un peu juste en performances. » Champion du monde la saison passée, le team Kawasaki SRC termine cette année cinquième.